Au départ, tout semble relever d’un désaccord entre parents.
Une question d’éducation, de soins médicaux, d’orientation ou de religion.
Puis, en regardant la situation de plus près, une autre réalité peut apparaître : menaces, harcèlement, chantage, rétention de l’enfant, déscolarisation, violences physiques ou psychologiques.
À ce moment-là, nous ne sommes plus face à un simple conflit parental. C’est de la violence.
Le parent concerné et l’enfant doivent être accompagnés comme des victimes, et la situation doit être documentée avec précision :
- SMS et mails
- Attestations de témoins directs
- Attestations de professionnels
- Mains courantes, plaintes s’il y a lieu
- Certificats médicaux, conséquences sur la vie quotidienne et sur l’enfant.
C’est sur les pièces que se fonde le juge aux affaires familiales.
Bien qualifier la situation, c’est permettre une décision adaptée et applicable sans danger pour le parent violenté et pour l’enfant.
